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  Hypnose et cancer
 

Cancer

Aidé par l'hypnose, le patient peut ainsi être doublement soulagé. D'un côté, la médecine lui apporte un soutien qui offre à son corps les soins appropriés ; et l'hypnothérapie lui apprend à installer un dialogue entre lui et son Inconscient.

Cancer, hypnose.
Cancer, hypnose.
Santé Hypnose, cabinet hypnotisme Paris 75005 (Quartier de Saint Michel) - Institut International Hypnose

CANCER - HYPNOSE

- L'hypnose peut-elle être utile dans le soutien psychologique des personnes atteintes du cancer ?

Oui, bien sûr. Il est désormais admis qu'une aide psychologique est importante pour la personne qui vient d'apprendre sa maladie - l'annonce d'un cancer étant encore souvent synonyme de mort imminente. Or, on sait l'importance du moral de la personne dans la guérison et la convalescence d'une maladie, qui plus est aussi grave que le cancer.

Une aide psychologique sera également importante en préparation et suite aux éventuelles opérations chirurgicales, et durant les traitements adjuvants, souvent pénibles et qui changent profondément le quotidien de la personne.

L'Hypnose constitue une aide individuelle, complémentaire aux groupes de rencontre entre personnes souffrant de la même maladie, généralement animés par une psychologue de l'hôpital.

- Une thérapie pour le corps et pour l'esprit

On peut se demander pourquoi une personne tombe malade. Dans le cas du cancer, il ne s'agit pas d'un virus. Bien sûr, beaucoup personnes mangent mal, fument, vivent dans un milieu pollué ou sont exposés à des substances nocives, telles que la radioactivité, les micro-ondes, etc. Malgré cela, tout le monde n'est pas atteint de cancer.
On pourrait se dire aussi que ce sont les personnes les plus fragiles qui tombent malades. Mais, là aussi, vous avez certainement connu autour de vous des gens qui allaient parfaitement bien, sportifs, qui menaient une vie saine et qui, tout à coup, se retrouvaient terrassés par cette maladie.

A défaut d'explication médicale satisfaisante, les spécialistes de la psychothérapie émettent l'hypothèse qu'un déclencheur psychologique puisse agir sur le corps.

On connaît la médecine psychosomatique, qui étudie les interactions entre le corps et l'esprit. Sa facette scientifique étant la « psycho-neuro-immunologie ». Parallèlement à ces disciplines, l'Hypnothérapie est certainement l'approche psychothérapeutique qui concilie avec le plus de force l'interdépendance de la biologie et de la psychologie.

On connait de l'Hypnose ses prouesses dans le traitement des traumatismes, comme des phobies, ou des compulsions comme le tabagisme, l'alcoolisme ou la boulimie. On a déjà tous vu les anesthésies hypnotiques à la télévision par exemple.
L'Hypnose thérapeutique est un outil privilégié pour l'accompagnement psychologique de personnes souffrant de maladies physiques lourdes.

 

- Communiquer avec l'Inconscient

Comment une personne peut-elle agir sur ses mécanismes psychologiques profonds ? Comment peut-on  guérir avec une influence positive sur le corps ?
L'état d'esprit d'une personne peut influencer son mieux-être et donc sa guérison. C'est là qu'intervient l'Hypnothérapie.

L'hypnose offre au thérapeute et à la personne qu'il accompagne un langage ou plutôt une structure de langage adaptée pour communiquer avec cette partie cachée de l'esprit : l'Inconscient.
En consultation, le thérapeute aidera la personne à gérer son quotidien à l'hôpital et à la maison, ses rapports avec son entourage, ses peurs et, si besoin, à supporter la douleur grâce aux anesthésies hypnotiques. Le thérapeute aidera également la personne à faire le ménage dans ses émotions, causes psychologiques probables, pour la Psychothérapie, des faiblesses physiques qui ont conduit à la maladie... Le calme retrouvé, le ménage fait en esprit, le patient est mieux à même de gérer son traitement et sa convalescence.

Second point important, l'hypnothérapeute apprendra à la personne à communiquer avec son Inconscient. Le patient ne sera plus passif face à sa maladie et pourra communiquer simplement avec l'ordinateur qui dirige sans qu'il le sache son corps et ses actes de la vie quotidienne.
Ayant accès à la base de données de son ordinateur intérieur, il pourra potentiellement en modifier les paramètres symboliques et ainsi agir substantiellement sur sa santé, comme sur sa vie en général.

En collaboration avec l'équipe médicale, l'hypnothérapeute pourra éventuellement participer à la résolution des soucis ponctuels comme la peur des seringues, la difficulté à dormir à l'hôpital ou l'impossibilité d'avaler les gélules, parfois imposantes, nécessaires au traitement.
L'hypnothérapeute s'occupera de l'interaction corps-esprit grâce à l'Hypnose tandis que le médecin s'occupera du corps. Les deux s'aidant mutuellement et se complétant.

 

- Une aide complémentaire

Aidé par l'Hypnose, le patient peut ainsi être doublement soulagé. D'un côté, la médecine lui apporte un soutien qui offre à son corps les soins appropriés ; et de l'autre, l'hypnothérapeute lui apprend à mieux comprendre sa vie, à écouter les messages de son corps et à installer un dialogue entre lui et son Inconscient afin de vivre en harmonie avec lui-même.

L'hypnose est donc une aide à de multiples niveaux pour la personne atteinte du cancer. Elle fait le lien entre le soin du corps et celui de l'esprit.

 

- L'hypnose peut-elle aider tout le monde dans le cas du cancer ?

En théorie, oui. En pratique, malheureusement, non. Car la psychothérapie n'agit que par le biais de l'esprit de la personne. Elle ne s'avale pas comme une gélule, avec un peu d'eau. C'est le patient qui est le maître du jeu. S'il ne collabore pas avec l'hypnothérapeute, par disposition d'esprit ou par convictions personnelles envers la psychologie ou la psychothérapie, les actions de ce dernier resteront vaines et sans effet.
L'hypnothérapeute n'est pas un magicien. Son action thérapeutique dépend du bon vouloir de la personne, à qui il apprend à interagir avec son corps et son esprit. Et certains patients, même très malades, n'adhèrent pas du tout à la psychothérapie - même si, par politesse ou pour faire plaisir à leur entourage, ils acceptent un suivi psychologique.

C'est donc bien la personne, dans tous les cas et quel que soit l'outil, qui guérit face à sa maladie.

Pour cela, l'Hypnose est une aide précieuse et qui a fait ses preuves depuis fort longtemps. Après tout, la première anesthésie hypnotique de l'Histoire a été réalisée en 1829 par le chirurgien Jules Cloquet, membre de l'Académie Nationale de Médecine de Paris, pour une mammectomie, sans douleur, chez une femme ayant un cancer du sein.

Hypnose et traitement du cancer ont donc une longue histoire en commun.

Olivier Lockert - Institut Français d'Hypnose Ericksonienne (IFHE)
Sources : Livre Hypnose, Olivier Lockert, Editions IFHE - Livre Psychothérapie, Patricia D'Angeli Editions IFHE.
http://www.sante-hypnose.com/fr/traitement-par-hypnose/guerir-sante/traitement-cancer-hypnose-aa24.html
 


 

Baromètre cancer : l’hypnose pour lutter contre les douleurs du cancer

 

Réduire le stress, éviter une anesthésie générale… Le champ de l’hypnose médicale s’élargit et renforce la gamme de solutions proposées aux patients de l’Institut Curie pour soulager leurs douleurs. Aurore Marcou, médecin anesthésiste hypnothérapeute au sein du Département Anesthésie-Réanimation-Douleur précise les indications et les bénéfices de cette méthode novatrice.

Quand l'hypnose est-elle utilisée chez un patient atteint de cancer à l’Institut Curie?

Les techniques d’hypnose médicale se développent de plus en plus en cancérologie, que ce soit pour accompagner un soin douloureux, une situation de stress, soulager des douleurs chroniques (hypnoanalgésie) ou permettre une chirurgie (hypnosédation). Pour cette raison, des soignants de différents services de l’Institut Curie y ont été formés. Des consultations médicales dédiées proposent aujourd’hui aux patients d’apprendre les techniques d’autohypnose pour gérer des douleurs chroniques: il s’agit de "rééduquer" le cerveau afin qu’il se défasse de certains réflexes gênants pour réinstaurer le bien-être physique et mental. L'hypnosédation, qui consiste à associer l'hypnose à de faibles doses de sédatifs  -voire une anesthésie locale-  est utilisée comme alternative à l'anesthésie générale pour certaines interventions, notamment dans la chirurgie du sein.

 

Quels sont les retours des patients sur l'efficacité de ces méthodes?

Une étude préliminaire auprès de patients ayant eu une intervention chirurgicale sous hypnosédation a montré un score de satisfaction  de 9,2 sur 10 et un bénéfice certain sur la récupération postopératoire. 100% des patients se sont dits prêts à faire à nouveau le choix d’une hypnosédation pour une intervention ultérieure. Concernant l’autohypnose, les patients qui se sont approprié cette technique mentale disent l’intégrer complètement à leur mode de vie. Ils parviennent à réduire de manière remarquable leurs douleurs et à retrouver un vrai confort. Plus que cela : ils se surprennent à découvrir leurs propres ressources et à être capable de les utiliser pour leur bien-être au quotidien.

 

Qui peut bénéficier de l’hypnose médicale ?

L’hypnose est un mode mental physiologique que chacun d’entre nous expérimente au quotidien, quand le cerveau fait de manière naturelle abstraction de ce qui l’entoure: en rêvassant dans le métro, en se plongeant dans un bon livre, même en conduisant ! Si certains d’entre nous entrent plus facilement en hypnose, tout le monde peut développer cette compétence s’il y a motivation. Des études scientifiques ont montré des bénéfices de l’hypnose médicale pour toutes les populations, de l’adulte au petit enfant ; des techniques variées permettent de s’adapter à chaque âge et à chaque personne.

 

Que ressent-on pendant une hypnose?

On commence par faire abstraction de son environnement pour focaliser sa perception sur sa respiration, ses sens, son corps. Ensuite, on s’invite dans son monde intérieur riche en images et en sensations. Cette phase où l’on n’est ni endormi, ni complètement réveillé, est très particulière : les études en neuro-imagerie fonctionnelle montrent une activation cérébrale spécifique. Ce moment est propice aux suggestions thérapeutiques : on peut faire travailler son cerveau pour moduler une perception, défaire certains réflexes inconscients. Enfin vient la phase de retour : on reprend contact avec son corps et on éveille ses sens sur son environnement présent.
 

Emmanuelle Manck

 

 

 

 
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